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SITE INTERACTIF D’AGES & TRANSMISSIONS ASBL : TRANCHES DE VIE, DEBATS ET COIN DES MEMBRES
Rubrique Témoignages du passé Le 7 juillet 2010
Les yeux à peine ouverts, elle est sortie du lit et d’un bond de sylphide s’est précipitée à l’intérieur de son nouveau maillot de bain, d’un vert mousse, souple, satiné, caressant. Adieu laine dure à la peau et longue à (...)
Rubrique Témoignages du passé Le 14 juin 2010
On a tous peu ou prou des souvenirs de vacances, de l’enfance, du passé. Ce sont, en général, de bons souvenirs ou, à tout le moins, des moments qui ont laissé une marque prépondérante dans notre mémoire. Ceux-ci sont liés (...)
Rubrique Témoignages du passé Le 3 mai 2010
Une joyeuse petite fille née dans un milieu privilégié, choyée par un entourage qui n’a d’autres problèmes que ceux occasionnés par les vicissitudes extérieures de la vie. En somme, la banalité en chemise de soie, dirait-on (...)

J’écris un témoignage de vie ancré dans le passé.
Et vous, qu’est-ce que cela vous évoque ?
Les yeux à peine ouverts, elle est sortie du lit et d’un bond de sylphide s’est précipitée à l’intérieur de son nouveau maillot de bain, d’un vert mousse, souple, satiné, caressant. Adieu laine dure à la (...)
On a tous peu ou prou des souvenirs de vacances, de l’enfance, du passé. Ce sont, en général, de bons souvenirs ou, à tout le moins, des moments qui ont laissé une marque prépondérante dans notre (...)
Une joyeuse petite fille née dans un milieu privilégié, choyée par un entourage qui n’a d’autres problèmes que ceux occasionnés par les vicissitudes extérieures de la vie. En somme, la banalité en chemise (...)
J’ai quatre ans. Oncle Robert est là devant moi, il s’est agenouillé face au fauteuil d’osier. Je tremble de bonheur, je tends la main vers la petite boule de poils noirs. Il est là le grand-oncle (...)
Mes parents avaient la foi du charbonnier; une foi qui faisait partie de l’héritage familial et n’avait jamais vraiment été remise en question. Comme les générations précédentes, ils se sont donc mariés (...)
Mai 1940, notre pays est «occupé» Les Allemands nous imposent leur joug. La première chose que nous avons remarquée, c’est le drapeau allemand flottant sur nos édifices publics. Bien d’autres (...)
Depuis ma plus tendre enfance j’ai des problèmes de pieds! Pourtant j’étais très joliment chaussée hiver comme été. En hiver, c’était une paire de hautes bottines Clarck en cuir blanc à lacets, qui (...)
C’est vraiment un attachement sentimental que j’éprouve pour ma ville. Je la connais, elle est ma propriété. La plupart des quartiers me rappellent des gens que j’ai connus, des évènements que j’ai (...)
Nous sommes en 1951, j’ai cinq ans et demi, ma famille vient d’arriver à Stockel et mon rêve va enfin se réaliser: je vais pouvoir aller à l’école. Sœur Bernardine (Je trouve cela un drôle de nom, mais (...)
Je fais chaque année plusieurs dizaines de pots de confiture. Mes petites filles m’ont baptisé « Mamine, la Reine des Confitures ! » Cela démontre avant tout qu’elles déjeunent tous les matins (...)
Souvenirs de l’Athénée d’Uccle par Raymond D.M. (1936-1942) Lorsque je suis entré à l’athénée communal d’Uccle, en 1936, j’ai été heureux d’y trouver des professeurs qui, presque tous, étaient très jeunes. (...)
Dès la fin du 1er doctorat en médecine, commençaient les stages dans les hôpitaux de l’assistance publique de l’agglomération bruxelloise. Ces stages, non rémunérés, obligatoires durant les 3 dernières (...)
1958, une année de soleil, de curiosité intellectuelle, de découvertes et de fierté. N’avais-je pas 12 ans, une queue de cheval bien tirée, les insignes de sizenière sur mon pull de louvette, un (...)
En 1958, j’avais 12 ans et je venais de commencer ma 6ème latine à l’Athénée Royal d’Etterbeek. Peu auparavant, mes grands-parents, ayant pris leur retraite, étaient allés habiter chez mon oncle, à (...)
Mai 68, énorme chahut estudiantin pris par les intellectuels de gauche pour la Lutte Finale. « L’étourderie française, moqueuse, insouciante intrépide, était montée au cerveau de tous ». Ce n’est pas un (...)
Ah l’expo 58 ! Que de joies, d’émerveillement, d’espoirs dans un monde meilleur et pacifié où tout n’était que fraternité et désir de connaître l’autre…L’âge d’or des années sixties se profilait avec son (...)
Si vous voulez, je vous en parle. Nous sommes deux amies Bruxelloises. Nous avons 20 ans en 1958. Il suffit de prononcer le mot Expo 58 pour provoquer chez chacune des soupirs extasiés : nos yeux (...)
Mai 68 par Eva. Je travaille depuis quelques mois au Centre médical de consultations à la rue st-jacques à paris. Cet endroit est situé près du quartier latin, à côté de la faculté de la Sorbonne. (...)
Quand un publicitaire commence son service militaire … Fin 1952,la perspective de partir au Service Militaire m’était insupportable. L’armée, c’était tout ce que je détestais d’instinct. Mais aussi (...)
La Belgique a été libérée de l’occupant dès l’été, mais, contre toute attente, les Allemands font une percée et réoccupent le Luxembourg et une partie de la Belgique. C’est l’offensive von Rundstedt. La (...)
Le 1er de l’an, c’était rituel, nous accompagnions papa dans sa « tournée des Grands-Ducs ».Autrement dit, nous allions souhaiter la bonne année aux aînés de la famille. La visite que nous préférions (...)
L’école gardienne terminée (1948), je change d’établissement. Voici d’autres religieuses, nous essayons de faire connaissance . Ce sont les soeurs de la Doctrine Chrétienne à Bruxelles. Deux d’entre (...)
Le bel été 1940 Le 10 mai 1940, les troupes allemandes envahissaient la Belgique. Le 14 mai, l’ordre fut donné par radio à tous les hommes valides de 16 à 35 ans, non mobilisés, de rejoindre en France (...)
Aujourd’hui je revis en pensée ces douces soirées d’été passées en famille sur le banc fait de lattes en bois placé devant la maison. Nous profitons au maximum de la clarté, du beau temps, des bonnes (...)
Les vacances de Pâques 1944 se terminent. La nouvelle tombe. Les écoles ferment leurs portes. Pas de rentrée scolaire avant …, avant quand ? Et si on s’éloignait de la ville ? Mais où aller ? (...)
En cette fin juin 1965, je n’ai rien prévu pour les mois d’été. Je viens de terminer ma première année d’études supérieures sans deuxième session et j’ai à présent trois mois de vacances devant moi. Comme (...)
CYNOMANIA Dans les années qui suivirent la libération notre village vit pratiquer sur son territoire une discipline nouvelle, inspirée du sport hippique mais mieux adaptée à ses moyens et à ses (...)
Les petites bonnes flamandes Dans les années 50, les familles bourgeoises de Liège étaient servies, à domicile, par des domestiques venues de Flandre Une tradition, ces "petites bonnes (...)
Nous nous sommes mariés civilement, Anne-Marie et moi, 1er avril 1970. Pourquoi en ce début du printemps, alors que je n’ai pas encore terminé mes études de chimie et que nous n’avons pas encore (...)
L’auteur, Gaston Cuvelier a 20 ans. Contraint au travail obligatoire en Allemagne, il est à Dresde le 12 février 1945 … L’ENFER DE DRESDE Varsovie était tombée le 17 janvier 1945. Le 19, on (...)
Ce conte s’inspire d’un fait réel que j’ai vécu vers 1946, à Braine-le-Comte (note de l’auteur). Quelques années après, Jacques devint ingénieur … (note de la rédaction). Jaco et le rêve éveillé … par (...)
L’auteur, Philippe Loir, a été recruté à Paris, en avril 1958, pour travailler dans une société pétrolière active dans la découverte et l’exploitation des ressources pétrolières au Sahara. Basé à Alger, il (...)
1952 - SAINT-NICOLAS ! Les premiers jours de décembre, comme chaque année, nous attendons la visite de St Nicolas, qui, accompagné du père fouettard, se rendait de maison en maison pour prendre (...)
A Varsovie, après la guerre, un juif polonais trouve dans une bouteille le testament de Yossel. En 1958, à Berlin, l’original de ce document est donné à Gaston C., un de nos participants à un groupe (...)
Dis Motch, il y a longtemps qu’on a plus vu ton père. Si on allait lui rendre visite à Bruxelles. On va prendre le train, dis Mieter ? Comment veux-tu qu’on y aille, sinon ! Enfin, je suis assez (...)
Emmaillotages En ces temps lointains, il y a 40 ans et plus… les bébés portaient autour de leurs petites fesses tendres des langes TETRA. Je crois bien qu’il en existe encore pour quelques (...)
Je me souviens très bien de la rentrée des classes en 1943 ! J’allais en deuxième année primaire. Je portais des chaussures agrandies sur mesure, c’est à dire que pour me permettre de les porter (...)
Une rentrée de classe en septembre 1940. Septembre 1940, j’ai presque six ans. Des images de guerre, de fuite en France, de soldats allemands se bousculent dans ma tête. C’est la rentrée de classes (...)
Qui se souviendra encore dans quelques années des rentrées des classes pendant la guerre de 1940-1945 ? Je finissais mes études primaires en flamand. Pour les humanités, mes parents m’avaient (...)
J’avais eu le temps de réfléchir à la façon dont j’aborderais pour la première fois mes élèves du secondaire. Licencié en Philosophie et lettres en 1945, je ne trouverais un poste dans un athénée qu’en (...)
Nous sommes fin août 1999 ; ma dernière rentrée des classes est imminente ; ma dernière année sera courte : j’aurai 60 ans le 11 novembre et je serai donc pensionné le 30 de ce mois (la loi prévoit (...)
En novembre, on tuait un cochon, l’autre était vendu. Pour toute la famille, c’était un jour très important; il assurait des victuailles pour le rude hiver ardennais et était promesse de joyeuses (...)
Mon grand-père qui vivait avec nous, possédait une vache. Etant seule à l’étable, il la soignait amoureusement; elle était nourrie, nettoyée et traite deux fois par jour. A la belle saison, elle (...)
Sept.1948 - Nov. 1951 : Un pénible parcours scolaire. En sept.1947, à l’âge de 11ans, j’entre en 7ième préparatoire au Collège M.T. à H.. En juillet 48, malgré mon accident de fin d’année, je (...)
La Libération de Paris A partir du débarquement en Normandie de juin 44 tout s’est accéléré. Pour la première fois nous n’avons pas pu partir pour les vacances à St Jean qui était dans la zone des (...)
Les vacances à la mer étaient une aventure extraordinaire. Elle commençait la semaine précédente lorsque ma mère préparait "la malle", c’est-à-dire une caisse en bois fermant par un cadenas dans (...)
Entrer dans l’église de Nominingue, dans ce village québécois des Hautes-Laurentides, ne m’avait jamais autant impressionné. Mireille marchait cérémonieusement sur le tapis rouge, dans la grande allée, (...)
EMBARQUEMENT IMMEDIAT Il est là devant nous, majestueux, à se balancer mollement au gré des flots. Son nom, le « LEOPOLDVILLE » s’étale en toutes lettres sur la proue. Malgré l’émotion qui m’étreint, (...)
C’est dans un village devenu aujourd’hui une des dix-sept communes de Bruxelles. Une rue courte ou des petites maisons s’accolent. Toutes sont des maisons à quatre chambres et à un seul étage, (...)
Dans les années d’après-guerre, Clodomir allait en vacances à Limont chez ses grands-parents. Les femmes ne travaillaient pas dehors; elles restaient à la maison et tenaient le ménage; les enfants (...)
Après des études coloniales, Raoul, que je viens d’épouser il y a deux mois, part en janvier 1946 au Congo belge. Il doit administrer deux régions, presque aussi vastes que la Belgique : les (...)
En juin 1951, je terminais mes humanités gréco-latines et, dans le même temps, je décrochais le diplôme de technicien en publicité en cours du soir. J’avais 18 ans accomplis et l’esprit déterminé à (...)
Entre 1940 et 1945, surgirent une flopée de cochons baptisés "Adolf" … Pauvre Adolf…à la destinée déjà tracée alors qu’il n’était qu’un « Bébé » de lait comme on dit ! Entouré, dorloté, chouchouté, soigné (...)
Vous avez sûrement déjà vu ce biplan orange suspendu dans le hall d’entrée de notre aéroport national. A l’arrière, sur le haut de sa dérive, il porte trois lettres noires, SV4, pour nous rappeler le nom (...)
Chaque année, le mois de décembre nous ramène son lot de bonnes et moins bonnes choses. Le froid, les jours qui raccourcissent, la nature qui a revêtu son manteau d’hiver, la grisaille, les bilans, (...)
Vous ne verrez pas dans ce texte le mot" Noël" et pourtant ces quelques lignes racontent " l’avant" et "l’après" de cette nuit de Noël tellement différente de ce que nous attendions tous ! Je n’ai pas (...)
En décembre 1944 nous n’aurions jamais pu imaginer que l’armée allemande eut un dernier sursaut et faillit bien retourner la situation alors que les forces alliées étaient déjà à la frontière (...)
Ce texte est extrait de notre recueil "Entre rire et pleurer" Noël, ce mot magique me faisait rêver. Chaque hiver, je préparais notre fête. Je descendais du grenier, le petit sapin artificiel que (...)
Avant de réintégrer l’école pour l’après-midi, s’accomplissait le rite quotidien du passage dans le « bollewinkel ». Mot bruxellois pour définir le marchant de bonbons qui jouxtait l’école. Parfois (...)
Au début du 20e siècle, on vit le développement des voitures. En ce temps, les usines vendaient des autos non carrossées, c’est-à-dire un cadre sur les quatre roues et un moteur sur ce cadre. Il (...)
Extrait d’"Entre rire et pleurer", La guerre : la chance de vivre par Jean Biernaux : pg 41-42 Notre joie hebdomadaire : jouer dans le parc de Wolvendaal à Uccle. Des soldats habillés de vert de (...)
A Notre dame de Grâce, on nous mena à l’église, pour nous confesser, en vue de la communion privée. Grand événement, car à part les bagarres et les mensonges, je ne trouvai pas grand-chose à avouer. (...)
Ah, je me souviendrai toute ma vie du 3 septembre 1944. C’était une journée chaude , chaude dans tous les sens du terme. Dans la nuit, les Allemands avaient fui sans demander leur reste. Bruxelles (...)
Avant tout, pour la bonne compréhension du récit, je dois vous confier que du côté maternel, nous avions hérité - sans droit de succession - d’un nez Bourbon. Faut-il le préciser, ce détail signalétique (...)
Nous étions divisées en Bibiristes et Lucanistes : en partisans, partisanes plutôt, de Monsieur Biermez, le professeur de français, que nous présentions comme un voltairien ; j’étais rangée dans le (...)
Dans la maison de mon enfance il y avait un escalier aux larges marches de chêne fleurant bon la cire d’abeilles. Ses rampes lisses et chaleureuses tels de grands bras ouverts accueillaient le (...)
Les troupes allemandes sont à peine chassées de Bruxelles qu’une autre épreuve m’attend : la rentrée en première année primaire. Quoi de plus banal pour un enfant! C’est la logique des choses. Mais le (...)
La VILLA KER LILLY de SAINT-CAST Et si mon meilleur endroit de vie se situait, face à la plage, face à la mer, face à la Manche ? La maison « Ker Lilly » en breton signifie, « chez Lilly », mais (...)